mercredi 28 avril 2010

Jungle trek to Machu Picchu

Le traditionnel chemin de l’Inca étant réservé jusqu’à la fin du mois de Juin, nous optons, Yann, Jasper et moi-même, pour l’option Jungle trek. Tout comme le chemin de l’Inca, il s’agit d’un trekk de 4 jours, menant au fabuleux site du Machu Picchu.

Le départ est initialement prévu à 07h jeudi matin. Mercredi soir, nous allons à Urubamba avec Yann pour le fameux « pop quizz » de chaque mercredi soir, réunissant souvent tous les volontaires. Départ à 23h30 pour Cusco. Prix du voyage à cette heure tardive : 50 soles, soit environ 20 francs, ce qui serait peu pour une heure de taxi de nuit en Suisse ; mais ici un taxi de jour pour Cusco depuis Urubamba coûte 1 francs, donc la différence est assez énorme. Arrivée à Cusco environ 0h30. Arrivée à l’hôtel : environ 1h. Là, Jasper nous attend. Il a déjà une chambre avec d’autres volontaires de l’inca project. La super bonne surprise est qu’ils sont « légèrement » sous, et qu’ils parlent très très fort. Impossible de m’endormir avant 02h30. Autre super bonne nouvelle : le départ est avancé à 06h !

Jeudi 15 Avril : 06h, devant l’hôtel, petit déjeuner frugale : corn flakes secs et jus de pêche. Arrivée du bus de l’agence : 07h ! Et oui, c’est le Pérou !!! On fait connaissance de 3 israéliens qui vont voyager avec nous ; Dor, Or et Roi. On passe ensuite prendre 3 filles d’Argentine ; Valeria, Sabrina et Silvana. Ça sera notre groupe : 3 israéliens, 3 argentines, et 3 « hétérogènes » : Afrique du Sud, Hollande, Suisse. Le bus nous conduit jusqu’au sommet d’une montagne près de Ollantayaytombo. De là, VTT ; presque que de la descente ; sur des routes de montagne. S’en suit une partie plus à plat, et des chemins. Nous terminons la journée à 14h, à Santa Maria, dans un petit hôtel, qui est assez charmant finalement. Dîner. Partie de carte avec un des israéliens : Dor. On va ensuite faire une partie de football avec notre guide, Pedro. Après le souper on s’assied tous pour une discussion très intéressante sur le conflit israélo – palestinien (ça aurait plu à Lara ;-) ). 21h30 : dodo !!

Vendredi 16 Avril : Lever à 05h30, petit déjeuner, puis départ à 06h30. Premières 15 minutes en bus, puis commence une longue ascension d’une montagne dont j’ignore le nom. Le long du chemin, on se fait des peintures sur le visage, à l’aide d’une plante : en moulant les grains de cette plante, on obtient une sorte de peinture orange. A mi parcours, on s’arrête à « Monley House » : un vrai petit paradis. Imaginez : ça fait passé 2heures que vous marchez , pardon que vous grimpez le long de chemin très pentus, il fait très très chaud, et vous arrivez soudain à une « maison » , on l’on sert chicha morada (boisson très rafraîchissante ) et autres ; il y a des hamacs, et un petit signe apprivoisé. On fait quelques photos avec le petit singe qui est très drôle, qui finira par voler le briquet de Jasper. Il y a un autre animal assez étrange, qui ressemble à un mixte entre une loutre et un rat, et qui boit du lait à la bouteille. Le petit singe boit le wisky à la bouteille, haha. On continue ensuite notre ascension jusqu’à 11h30 environ. Heure du dîner dans un autre petit paradis avec hamac. L’après-midi on continue à marcher, pente puis plat, jusqu’à 17h. Arrivée à Santa Teresa. Après le souper, on s’arrête à la petite place centrale où l’on joue au volley avec des filles du village. on va jouer au billard dans la pire pièce que j’aie connue pour jouer au billard ; mais c’est assez drôle finalement. C’est un espèce de hangar, avec des péruviens qui jouent et boivent de la bière. Très rigolo. On va ensuite dans la seule disco de Santa Teresa, mais on y reste que 5 minutes puis on va dormir.

Samedi 17 Avril : Lever tardif (06h30 !), départ à 07h30. On rejoint en bus un endroit où l’on va traversé le fleuve par un « cable car » . Autant dire que ça inspire par vraiment confiance : un câble, et un espèce de petit chariote qui traverse le fleuve, à 40m d’altitude, grâce au câble. Très marrant finalement. On commence ensuite notre marche. Aujourd’hui, c’est plus à plat, le long du fleuve, malgré quelques petites ascensions. On suit ensuite le chemin de fer qui mène à Machu Picchu. Notre guide nous annonce qu’on va aller voir une pierre qui servait une sacrifice au temps des Incas, et qu’il faut choisir un mouton noire. On choisit Dor, un des israéliens ; pas de bol il était très sympa !!! Haha. La route le long du chemin fer, menant à Agua Calientes, est longue mais pas très difficile. On arrive à Agua Calientes au environs de 17h. Avec Jasper, Yann, Valeria et Sabrina, on va aux bains thermaux, quel bonheur !! Et quel cadre, entouré de montagne, on se croirait presque en Suisse !!!

Le soir, on retrouve Jaime, une autre volontaire qui est venue en train. Je vais me coucher très tôt car le départ le lendemain est prévu à 04h !

Dimanche 18 Avril : départ de l’hôtel à 04h15, lampe frontale, on s’en va gravir les marches qui mènent au site du Machu Picchu. On compte normalement 1h15 pour monter, et 15 minutes en plus depuis l’hôtel pour arriver au départ. C’est que de la montagne, raide, avec des escaliers. On gravit les marches, totalement de nuit, à un rythme assez impressionnant, avec Yann et Roi, on arrive les premiers au site, il est 05h15, déjà épuisé !! Il faut attendre 06h pour l’ouverture du site. Vous me direz : mais pourquoi donc vous montez si tôt ?? c’est qu’il est une montagne, Wana Picchu, depuis laquelle on peut admirer une vue spectaculaire sur le site ; et il n’est permis qu’à 400 personnes par jour d’y accéder. Les premiers arrivés sont les premiers servis. Pas moyen de manquer ça ! 06h, entrée dans le site, je suis la première visiteur du Machu Picchu en ce dimanche !! On commence par faire un tour avec notre guide, avec explications, etc. Le site est très impressionnant et c’est un sentiment extraordinaire d’arriver là après la montée. Le soleil se lève, mais il y a une épaisse brume sur le site, on ne voit pas grand chose. Puis, petit à petit, le brume se lève, et on commence à deviner de plus en plus ce site majestueux, jusqu’à ce que la brume laisse place à un soleil resplendissant.

On a demandé de faire partie du deuxième groupe pour aller à Wana Pichu, à 10h. La montée prend environ 40 minutes, encore des marches ! Mais ça en vaut la peine, vue spectaculaire sur le site depuis là. Et être au sommet de cette montagne est un sentiment assez extraordinaire. Après Wana Picchu, on décide de prendre un peu de repos et d’aller boire de l’eau (on a oublié notre eau avec Yann….bravo !!!), prix d’un grand verre d’eau : 12 soles, donc 6 francs !!!!!! Mais bon, sans ça, je continuais pas la visite. On rencontre aussi Jaime, avec qui on passe un peu de temps. Puis on va voir un pont inca, situé à quelques 10 minutes de là, avant de terminer par une dernière ascension, le porte du soleil, nouvelle vue spectaculaire, à environ 35 minutes.

On se balade encore une petite demi-heure dans le site, puis départ, environ 15h30. On redescend par le même chemin qu’on a emprunté le matin. A Aguas Calientes, on doit attendre jusqu’à 21h45 pour notre train. Onn va manger une pizza avec les israéliens. Retour à Cusco : 02h . Par chance, il y a une chambre libre à notre hôtel !!

mercredi 7 avril 2010

semana santa

Voilà un petit moment que je n’ai pas écrit sur mon blog. Alors je vais essayer de me rattraper au mieux. Cette semaine était, comme partout dans le monde chrétien, la semaine de Pâques. Plus précisément la semana santa ici. La semaine commence avec le dimanche des rameaux ; rien de spécial à signaler pour ce jour là, nous avons passé une journée paisible à Cusco. Le lundi, lundi saint, nous avions rendez-vous pour aller voir la procession à Cusco . Au total, elle dure environ 4 heures. Nous l’avons suivie seulement de 16h à 18h. C’est vraiment quelque chose d’impressionnant à voir. Voilà tout d’abord l’histoire de cette procession : courant du XVII e siècle (1621 si je me trompe pas, ou quelque chose comme ça) les espagnoles, qui ont alors déjà colonisé le Pérou, importe une statue du Christ. Au même moment à Cusco, un immense orage s’abat sur la ville. Les péruvien sorte alors la statue de l’Eglise (il faut savoir qu’à cette époque les péruviens ne priait pas le même Dieu que les espagnoles, qui essayaient de leur imposer la religion catholique), et prière la statue. L’orage s’arrêta. Ils décidèrent alors d’appeler la statue senor de los temblores (seigneur des tonnerres) . Depuis, la statue porte toujours ce nom. La statue de Jésus-Christ était assez foncée et les péruviens trouvèrent une ressemblance avec eux-mêmes. Au fil des années elle est devenue de plus en plus foncée (elle est presque noire maintenant ) et les péruviens se sont de plus en plus identifier à Jésus Christ. Cela fait maintenant près de 400 ans que chaque année ils suivent cette statue à travers une procession qui suit le chemin des Eglises de la ville. Cette procession a d’abord eu lieu en Août car c’était la date d’un moment important dans la religion quechua (ainsi les péruviens faisaient croire au espagnols qu’ils priaient leurs Dieu, mais ils continuaient à avoir leur propre croyance). C’est ainsi que les deux religions ont commencé à se mixer. Les péruviens mirent par exemple des croix dans les montagnes (dans la religion inca, les montagnes étaient des Dieux, APU ; l’école sportive pour laquelle je travaille d’appelle d’ailleurs Apu Pitusiray , Pitusiray étant le nom d’une montagne de Calca), ils allaient donc prier vers ses croix, les espagnols pensaient donc qu’il priait leur Dieu, mais ils priaient en fait les montagnes. La procession a ensuite eu lieu en Octobre, et pour finir se déroule le lundi saint depuis que les péruviens ont réellement adopter (pour une part) la religion catholique.

La procession se termine Plaza des armas, la place principale de Cusco, nous avions réservé un balcon (les cafés ont des balcons qui donnent sur la place) afin de profiter au maximum du spectacle qui a un côté très émouvant. La place était complètement remplie. Il aurait été impossible d’essayer de la traverser. C’est assez impressionnant.

Retour ensuite à Calca un peu périlleux car il était déjà 21h et il n y a plus de bus à cette heure. Taxi jusqu’à Pizac, puis à Pizac on attend 30 minutes que l’unique taxi reliant Pizac à Calca arrive. On en profite pour jouer aux animaux de la ferme (hé oui, certains voient peut-être de quoi je parle, éléphant appelle lapin, haha). Pour les festivités de la semaine sainte on peut passer directement à vendredi, vendredi saint. Ce jour là, les familles se réunissent et partagent un repas qui devraient contenir 12 plats pour commémorer les 12 disciples. J’en ai que 10. 3 soupes (une avec maïs, une avec crevette, moule et caviar (beurk) , et une avec macaroni, un plat principale (riz, thon,…), et 5 desserts : pastel de chocolo (cake de maïs), arroz con leche (riz au lait), gelatina (sorte de gelatine), jus de pomme très épais, un autre cake, et un chocolat chaud. C’était très bon mais … très nourrissant. Ensuite on sort admirer les dessins fait partout dans la rues par les collèges, associations, amis, etc. Ils utilisent les pelures de maïs teints, ou de la sciure teinte, et ils font des dessins sur le chemin de la procession, impressionnant et très beau. Les plus nombreux et les meilleures de la vallée sacrée sont à Calca. A 19 heures commence la procession ; un peu similaire à Cusco, une Jésus Christ dans son tombeau suivi d’une statue de la vierge Marie est transportée durant environ 1 heure 30 ans à travers Calca, s’arrêtant aux Eglises pour prier. Un très joli moment. Le jour de Pâques, dimanche, n’a pas beaucoup d’importance ici et rien de spéciale ne se passe.

Voilà concernant les festivités de la semana santa. J’ai expérimenté un nouveau travail mardi et mercredi matins : nous sommes allés à nettoyer une école détruite par les inondations à Calca. Il s’agissait de transporter des planches de bois excessivement lourdes de la place de jeu centrale de l’école dans les classes, pour qu’ils puissent ensuite nettoyer la place. Un travail épuisant mais on s’est bien amusé finalement et c’était sympas de travailler une fois tous ensemble.

Au volley, tout va bien. Une nouvelle volontaire est arrivée, Carly, une écossaise très sympa. Les deux entraineurs, Carlos et Sven, sont supers, je m’entend super bien avec. On a amené les filles de Saint Salvador à Calca mercredi pour jouer un match, c’était très sympa.

Samedi matin, déplacement à Pizac, au café Llama blue, ou on paye 8 soles (2 euros) et on peut avoir tous les pancakes qu’on veut =) miam.

Dimanche, nous sommes monté au mont pitusiray, qui se trouve a Calca, passé 4500 mètres d altitude, 7 heures de marche, épuisant mais magnifique.

Ce week-end, c’est Bolivie, sur la côte bolivienne du lac Titicaca, et la semaine prochaine…. Machu Picchu !!! :-)

jeudi 4 mars 2010

cultura peruana

Apres un peu plus d'un mois passe ici, je commence a pouvoir vous parler de ce qu'est la culture peruvienne...
Commençons par un exemple concret : Mardi 02 Mars, RDV 14h al paradero de Calca (arret de bus) avec les autres entraineurs de volleyball et football pour aller entrainer a San Salvador. RDV donc a 14h, depart effectif : 14h50. Premierement il faut savoir qu'un peruvien a l'heure n'est pas un vrai peruvien. Deuxiement les bus peruvien ne partent pas selon un horraire tout comme les bus suisses, non, ils partent quand ils sont pleins (je ne parle pas ici que des places assises...). Temps estime de voyage jusqu'a Pisac ou nous devons changer de bus : 20 minutes, temps effectif mis pour arriver : 35 minutes. La fautes a diverses arrets pour laisser passer poules, cochons, anes et autre vaches (et oui la vie dans la vallee sacree est encore tres rurale); autres arrets pour laisser monter du monde (mais bon sang ou vont-ils les mettre ?? ha, ben ok, d'accord, oui il y avait encore de la place; ok se retrouver avec les fesses d'une vieille peruvienne quasiment dans la figure c'est pas super agreable, mais bon...;-) ; et encore quelques ralentissement du au fleuve qui a tout d'un coup decide d'emprunter la voie routiere, ou encore aux pierres recemment tombee de la montagne qui obstrue le passage et nous oblige a les contourner. Ajoute a cela que les roulent pas aussi vite que les taxis qui n hesitent pas a rouler a 120 km/h quand la limite annonce--- 35km/h! Enfin, nous arrivons a Pisac, la il faut traverser le pont a pied (ben oui a pres tout ça fait seulement 1 mois et demi que les habitants attendent que le pont soit repare...); et prendre un taxi pour San Salvador. Et tout ça sous une pluie battante; et evidemment je suis en tshirt puisqu'il faisait grand soleil quand je suis partie (mais comment n'ai-je pas encore compris qu'il fallait toujours prendre son kway avec soi ici ??). Bref, etonnement aucun taxis... Le professeur de football appelle finalement pour trouver un taxi et on apprend que la route a ete obstruee par un eboulement de pierre... retour a Calca. Imaginez cette situation en Suisse, les gens auraient stresses, enerves, ... ici, pas le moins de monde, on rentre, et pis c'est tout ! Sur la route du retour on assiste en direct a un enorme eboulement de terre, eau, pierre, de l'autre cote de la route.
Concernant ces inondations et eboulement qui ont cause la mort de plus de 15 personnes ces deux derniers jours, permettez moi une petite disgretion : j'ai parle avec mon professeur d'espagnol et il m'a apporte un point de vue que je trouve tres interessant. Jamais les ruines incas ont ete inondees, pourquoi ? Tout simplement parce que les Incas n'ont jamais construit de ville a des endroits ou ils risquaient d etre inondes. Les espagnols, lors de la conquete du Perou, ont construit des villes au pieds des fleuves qui descendent des montagnes, dans des endroits qui ont deja connu de nombreuses innondations... Surprenant!
Revenons a nos moutons, ou a nos lamas.. je parlais de la culture peruvienne. Ce qu'il y a de plus marquant, c'est la tranquilite avec laquelle les peruviens vivent leur vie. Pas de stress apparant, pas d enervement. Meme face a la situation dramatique de ces derniers temps; les peruviens sont tres fatalistes. Bien sur ils sont tristes; mais je n ai entendu personne se pleindre d'avoir subi deja deux grosses vagues d inondations en moins de deux mois. Ce cote paisible me plait beaucoup, meme si il peut y avoir des cotes agaçant, a attendre par exemple un peruvien, bien evidemment en retard. L'autre jour, Pepe a demande a ma mere d acceuil dans combien de temps on allait manger; reponse : 15 minutes, nouvelle question de Pepe : 15 minutes peruvienne ou europeene ? - Peruvienne ! - ok, dans une demie heure alors !!
C'est aussi un peuple tres fiere de ses ancetres incas. Il y a depuis quelques annees d'ailleurs un fort retour aux sources d'avant la conquete espagnole. Les villes ont repris leur nom quechua (le quechua est la langue des indiens, langue tres courante avant la conquete) ; je n'habite officielement pas pres de Cusco, mais pres de Qosqo (qui veut dire nombril du monde en quechua; et non ils sont pas pretentieux). Pas mal de personne parlent encore le quechua ici, certaines ne parlent meme que le quechua. Cette langue n'a absolument rien a voir avec l espagnol.
Que dire sinon de la culture peruvienne ? Le rapport aux choses de la vie est bien different ici. L'eau par exemple : nous avons l'eau courante matin, midi, soir, et c'est tout. Entre deux par d'eau courant. L electricite s economise beaucoup plus; il serait tres mal vu d'oublier d'eteindre la lumiere de sa chambre. Quand on a fini de regarder le tele, non seulement on eteind, mais on debranche aussi. Les voiture : il n y a que de tres rare personne qui en possede une; la majorite de qu'on renconte dans la circulation sont des taxis ou des bus.
Un petit mot su la nourriture : il s'agit principalement de riz, patate, poulet, riz, patate, poulet, riz, riz, riz, patatate, patate, patate; lol. Bon c'est bon; heureusement parce que c'est quand meme un peu toujours la meme chose. Mais les peruviens sont tres fier de leur nourriture, des passes 1000 sortes de patates (impressionant) qu'ils sont; et du fait que la nourriture est beaucoup plus naturel que chez nous (ça , c'est pas faux). J'ai aussi mange des plats a base de quinoa, tres bon; du cuy (cochon d'inde), plat de fete ici, pas mauvais. Concernant les boissons, j'ai bu du mate (the) de coca ( miam !), et de la fameuse boissons : Inca Kola : premiere et derniere foi de ma vie, c'est un soda au gout de chewm-gum, degeulasse !!!
Les peruviens sont des hommes assez galants en general, la mere de notre famille trouve par exemple malpoli que Pepe ne raccompagne toutes les volontaires chez elles apres etre alle boire un verre a la place de la ville ;-) .
Que dire d'autre ? Les peruviens attendent avec impatience la remise de l'Oscar, puisque pour la premiere fois un film peruvien est en lisse. Au dire de tous les peruviens que j'ai entendu c'est un tres mauvais film, mais ils esperent gagner quand meme bien sur ;-)
Bon je vais m arreter la parce que vous allez en avoir marre de lire !!

Je vous embrasse tous , et la Suisse avec.





samedi 20 février 2010

Hola !!

Voilà maintenant 3 semaines que je suis au Perou, ou presque ;-) Tout se passe vraiment bien pour moi ici. Je suis des cours d'espagnols tous les matins à Pisac. Ensuite je donne des entraînements de volleyball tous les jours, entre Calca et San Salvador, qui se trouve environ à 40 minutes de Calca. J'entraîne un groupe de fille de 8 à 11 ans. La chose la plus marquante pour moi au début et que ici on s'entraine sur des terrains... en goudron. Les filles sont toutes folles de volleyball. On a environ 60 filles à Calca et 40 à San Salvador. Et dans les rues, c'est pas rares de voire des gamines jouer au volley avec leur ballon. Même si c'est sûre que les moyens sont pas les mêmes, un ballon pour 4 personnes environs, et pas des beaux ballons comme chez nous. Des gamines qui s'entraine en tongues. Mais l'important est qu'elles sont là, et qu'elles font du sport.
Sinon, on a un programme trois matins par semaines avec les enfants des familles qui ont perdu leurs maisons. On travaille avec une psychologues afin d'aider les enfants à surmonter ce qu'ils leur est arrivé. On danse, on prépare une pièce de théâtre ce sur qui est arrivé, on joue, etc... La photo c'est avec quelque uns des ces enfants (ils sont une soixantaine rien que à calca).

dimanche 7 février 2010


vola les tentes ou vivent les gens qui ont perdu leur maisons.
Ola !!

Voila presque une semaine que je suis arrivee ici maintenant. Mais en fait j'ai l'impression que ca fait deja beaucoup plus. J'ai vecu deja tellement de choses. Ma famille d'acceuil est super, des gens vraiment adorables. Les deux filles sont chouettes. Lileya, la plus grande, vient aux entrainement de volley ou je travaille. Marcia, la plus petite, est la championne de Calca aux echec.
Il y a aussi Delya, qui aide la famille a cote de ses etudes de gastronomie. Elle a le meme age que moi. Marcio, le papa, est directeur de toutes les ecoles de Calca, et Tina, la maman, prof de communication.
Le lendemain de mon arrivee, je suis alle a l entrainement de foot a Cuzco. J'ai pas fait grand chose, j'ai aide Pierre, un volontaire francais, avec son groupe. Des gamins de 7 a 11 ans, qui sont trop craquants ;-) . Jeudi, nous n'avions pas de travail car l'apres-midi on avait une reunion pour savoir comment on allait aider les gens qui n'ont plus de maisons. 13'000 personnes dans la vallee ont tout perdu. Ils vivent dans des tentes donnee par le gouvernement. C'est des petites tentes et ils sont souvent 3 ou 4 familles dedans. On est alle vendredi matin donner a manger, j etais a Yucay, une ville entre Calca et Urubamba. Ensuite on a aide a balayer l'eau, il pleuvait et l'eau rentre partout. C'est vraiment triste de voir ces gens, de plus que personnes ne les aident, ils se debrouillent seuls. La semaine prochaine, jeudi et vendredi matin, on va aller faire des jeux avec les enfants. La premiere chose a faire dans des cas de catastrophe comme ca, c'est de tenir les gens occupe. Pour les enfants, c'est tres important d etre occupe, de depenser de l energie.
Vendredi, j'etais supposee rencntrer le prof de volley a Calca. Mais elle n etait pas, il semblerait qu'ils ont annule l entrainement a cause de la pluie. Oui, les entrainements de volley, c'est dehors et sur du goudron !! Il y avait quand meme 4 filles qui etaient la. Alors avec Jorge, qui travaille a Project Abroad et qui devait me presenter a la prof, on a ete chercher un ballon de volley et opn a improvise un entrainement. Pas evident car il y avait deux petites et deux plus grandes. Mais au moins, on a fait quelque chose.
Je vais travailler ici aussi bien au foot que au volley. Un jour par semaine a Cuzco, le reste a Calca.
Les autres volontaires sont tres sympas. Pepe habite dans la meme maison, c'est un hollandais de 17 ans. Ce week-end, il y a seulement lui, Pierre et moi ici. Les autres sont a un festival a Puno, a cote du lac Titicaca. Hier soir, on est sorti a Cuzco. On est alle au casino. Ce casino est incroyable, le systeme : tu payes 4 francs pour avoir 200 credits pour jouer et ensuite tout est gratuit : nourriture, boissons. Au finale, j'ai en plus gagner 15 francs.
Cuzco, j'ai vu pour l'instant le terrain de foot ou on travaille et la Plza de armas, la place principale, c'est tres beau.
Sur la photo, c'est la petite cours interieur de ma maison. J essayerais de mettre d'autres photos mais c'est tres lents!!

mercredi 27 janvier 2010

schedule

LUNDI 01 FEVRIER :

14H50 - ZURICH - LONDRES - 15H35
21H05 - LONDRES - SAO PAULO - 07H00
08H25 - SAO PAULO - LIMA - 10H55
13H30 - LIMA - CUZCO - 14H50

jeudi 14 janvier 2010

ma famille d'acceuil à Calca

Marcio, Ernestina, et leurs deux filles Lileya et Marcia.